La gestion de trésorerie stable
par Sunny Asset Management

Qui sommes-nous ?

Cultivant une indépendance totale, Sunny AM est une société de gestion
avec un esprit entrepreneurial, qui accompagne les entreprises sur le long terme.

Sunny AM (Sunny Asset Management) est une société de gestion de portefeuilles indépendante, créée en 2010 sous l’impulsion de :

Jacques Cadenat

ex-dirigeant du groupe Le Conservateur de 1987 à 2010
(directeur de la Gestion -plus de 4 Mds d’euros d’actifs,
gérant du fonds en euros Arep et des Tontines)

Christophe Tapia

ex-Directeur Général adjoint
de Tocqueville Finance de 2002 à 2009

Sunny AM gère pour le compte de ses clients près de 600 millions d’euros. Ceux-ci, personnes physiques ou morales, ont pour objectif :

de valoriser un capital

de générer des revenus récurrents

de rémunérer une trésorerie stable

L’ADN de Sunny AM est ancré dans la gestion obligataire.
Son objectif est de proposer un relais aux fonds en euros dont les performances sont en berne et de trouver
des solutions de rendement pour les trésoreries stables de personnes morales face à l’érosion des Comptes à Termes (CAT).

Gestion de trésorerie : quelle réalité ?

Il y a encore quelques années, les placements classiques (Comptes à Terme, Dépôt à Terme, etc.) distribués par les banques rémunéraient à hauteur
de 3% voire 4% par an. Mais la baisse des taux et la volonté des banques de diminuer leur volume pour des raisons de réglementation place généralement
leur rendement actuel entre 0% et 0,3% ; des rendements, qui plus est, bruts de fiscalité et d’inflation.

Exemple :

Une inflation de 0,20% diminue un taux de rendement de 2% à un rendement réel de 1,80%.

Rendement réel = rendement du CAT – inflation

Avec un taux d’inflation de 1,20%, un souscripteur de CAT 3 ans qui aurait placé 2 millions d’euros en 2017 à 0,3% subirait une perte de son pouvoir d’achat de 18 000 en fin d’année.

Soit une perte de pouvoir d’achat de 76 000 sur la période, alors même que son placement bénéficie d’une garantie en capital (sans intégration de la fiscalité…).

Rendement

du CAT

Inflation

Rendement réel

(inflation comprise)

Placement

Valeur réelle

(après inflation)

Perte de

pouvoir d’achat

2017 0,30% 1,20% -0,90% 2 000 000,00 € 1 982 000,00 € 18 000,00 €
2018 0,30% 2,00% -1,70% 2 000 000,00 € 1 966 000,00 € 34 000,00 €
2019 0,30% 1,50% -1,20% 2 000 000,00 € 1 976 000,00 € 24 000,00 €
Total 76 000,00 €

Source inflation : Banque de France, juin 2018

Il devient obligatoire pour les personnes morales de se tourner vers d’autres solutions pour optimiser le rendement de leur trésorerie stable !

FAQ
“SPÉCIAL PORTAGE OBLIGATAIRE”

Pourquoi cette FAQ ?

Les personnes morales (entreprises, associations, fondations…) cherchent des placements plus rémunérateurs que les placements traditionnels. La société de gestion Sunny Asset Management souhaite vous aider à orienter votre recherche de solutions pour faire fructifier votre excédent de trésorerie. Le portage obligataire est la solution qui répond parfaitement aux 4 questions qu’un chef d’entreprise ou un trésorier doit se poser dans l’analyse de ce qui s’offre à lui :

  1. La solution que je choisis est-elle simple ?
  2. La solution est-elle risquée ?
  3. Mes placements sont-ils liquides ?
  4. Quel rendement puis-je espérer ?

La garantie n’est plus un critère suffisant pour protéger son capital contre l’inflation.

La stratégie de portage obligataire est plus risquée que celle qui consiste à détenir un Compte à Terme ou un Dépôt à Terme, mais permet d’espérer un rendement meilleur à terme.

La FAQ décline les éléments que le trésorier doit toujours garder en vue pour sa gestion et propose une solution simple et lisible avec le portage obligataire.

Les 4 points à toujours garder en tête pour gérer une trésorerie stable

1)    La Simplicité : la solution de gestion de trésorerie pour laquelle opte une entreprise, et qui lui fait accepter d’abandonner la garantie du capital, doit être simple et compréhensible par le chef d’entreprise et le trésorier. Le portage obligataire est une méthode de gestion d’une grande simplicité : acheter des obligations et les porter jusqu’au remboursement (l’échéance) en se contentant d’encaisser les coupons (les intérêts) entre-temps.

2)   La Mesure du risque : le trésorier doit avoir de la visibilité sur le risque qu’il encourt.  Il doit connaitre le potentiel d’une éventuelle baisse, et pouvoir visualiser à quel moment il peut espérer la récupérer. Ce qui est intéressant dans le portage obligataire, c’est que quand la valeur du portefeuille baisse, le trésorier d’entreprise a la possibilité de se projeter, grâce au rendement moyen des coupons touchés par le portefeuille. Ainsi, une perte de 1% à l’instant t lorsque le rendement moyen du portefeuille est de 4%, représente 3 mois de coupons (à marché égal). Il lui est donc possible de projeter le nombre de mois de coupon nécessaires au terme desquels il aura récupéré la perte subie dans son portefeuille (sauf défaut).

3)   La Liquidité : le trésorier doit pouvoir récupérer les capitaux de son entreprise à tout moment (même avec un placement à moyen/long terme). C’est la raison pour laquelle, chez Sunny AM, les obligations sont issues d’émissions supérieures à 300 millions d’euros.  A titre d’exemple, 95% du portefeuille de Sunny Euro Strategic est liquidable en 24h. (source Sunny AM, juillet 2018)

4)   Le rendement : Le trésorier doit avoir une visibilité sur le rendement potentiel de son placement. Ce dernier doit au minima couvrir l’inflation.

Pourquoi le portage obligataire est-il une réponse à cet environnement et aux contraintes d’une trésorerie stable ?

Que signifie le portage obligataire ?

Le portage obligataire consiste à acheter et conserver des obligations jusqu’à leur échéance dans le but de bénéficier d’un rendement sous forme de coupon ainsi que la récupération totale du capital. Depuis la crise financière de 2008, ces emprunts privés sont devenus la 1ère source de financement des entreprises. Le marché obligataire est le plus important marché du monde, avec un encours de 240.000 milliards de dollars, loin devant les marchés actions dont la somme des capitalisations mondiales s’élèvent à 80.000 milliards de dollars « seulement ».

La stratégie de portage obligataire présente plusieurs avantages :

  • Visualiser à l’avance le gain espéré : l’obligation est un contrat avec l’émetteur. Si l’obligation est portée à son terme, le versement total (capital + coupon) est donc connu à l’avance, quelle que soit la fluctuation des taux, sauf défaut de l’émetteur
  • Proposer une gestion simple à appréhender pour les investisseurs non-initiés
  • Financer l’économie réelle : cette stratégie permet d’accompagner les entreprises sur le long terme, sans visée spéculative.

L’achat d’une obligation qui s’inscrit dans une stratégie de portage permet à un investisseur de récupérer son capital prêté, c’est-à-dire 100% du montant de l’obligation quelle que soit l’évolution du prix de l’obligation au cours de sa vie, sauf en cas de défaut de l’émetteur. En outre, lorsque l’obligation à taux fixe est portée à son terme, le coupon (les intérêts) dû par l’émetteur reste le même et ne fluctue pas avec l’évolution des taux, donnant une visibilité sur les revenus du portefeuille.

Qu’est-ce qu’une obligation ?

Une obligation est un titre de créance émis par une entreprise, un état ou une collectivité pour attirer des financements externes. Une obligation est un contrat, d’ailleurs le seul actif contractuel sur les marchés financiers, et peut être assimilée à une dette financière contractée par une entreprise auprès de sa banque pour financer un de ses projets, à la différence que sa dette est contractée auprès d’investisseurs.

En détenant une obligation, un investisseur peut espérer une rémunération en suivant deux types de stratégie principalement :

  • Un rendement procuré uniquement par les coupons (intérêts) en cas de détention de l’obligation jusqu’à son terme ou
  • Une plus-value qui peut être réalisée grâce à la vente de l’obligation en cours de vie mais sans profiter de l’intégralité des coupons.

Dans le 1er cas : en contrepartie du capital emprunté qui doit être remboursé selon une modalité prédéfinie, l’émetteur s’engage à rémunérer le porteur de son obligation par un taux d’intérêt annuel appelé coupon.

Exemple:

Une entreprise émet une obligation avec une échéance de 4 ans et un taux d’intérêt de 5%. Un  investisseur achète cette obligation à 100% de son prix d’émission et décide de la garder jusqu’à échéance. Il recevra en contrepartie de son achat un coupon d’intérêt annuel correspondant à 4% du montant de l’obligation et son capital sera remboursé à terme au pair (c’est à dire à 100%).

Les coupons que recevra le porteur de l’obligation dans les quatre ans qui suivent sa souscription :

Coupon = 100.000 x 5% = 5.000 par an les 3 premières années, soient 15.000

A l’échéance des 4 ans, l’entreprise rembourse l’obligation et verse le dernier coupon dû au titre de l’année 4.

                                                                  100.000 + 5.000 = 105.000    

Gain total pour l’investisseur = 20% (20.000 pour 100.000 investis)    

Exemples de rendements sur le marché européen*:

  • L’obligation Loxam, entreprise française loueur de matériel de BTP, à horizon 2021 rémunère 4,40%.
  • L’obligation Burger King à horizon 2023 rémunère 5.02%.

* au 06/12/2018

Ces rendements sont donnés à titre indicatif.

Dans le 2ème cas : l’investisseur peut décider de vendre son obligation sur un marché secondaire pour réaliser une plus-value sans préoccupation des revenus procurés par les coupons. Cette stratégie nécessite souvent un suivi rigoureux.

Quels sont les principaux risques liés aux obligations ?

Le risque de défaut :

Le risque de défaut est un risque de défaillance d’une entreprise émettrice : il se caractérise par l’incapacité de celle-ci à honorer ses engagements financiers (paiement du coupon ou remboursement de sa dette) vis-à-vis de ses créanciers. C’est le principal risque qui touche les obligations. Si une entreprise a émis des obligations et qu’elle est contrainte par exemple de restructurer sa dette ou de déposer le bilan durant la durée de vie des obligations émises, elle se retrouve dans l’incapacité de payer les coupons dus et/ou de rembourser le capital à échéance. L’investisseur a donc perdu tout ou partie de son placement.

Le risque de taux :

Le risque de taux est un risque qui impacte le prix d’une obligation à cause des fluctuations des rendements du marché sur lequel elle est cotée.  Si ces derniers augmentent et dépassent le taux de rendement offert par l’obligation, le prix de celle-ci va diminuer pour que son rendement s’ajuste avec le rendement en vigueur. Le prix de revente de l’obligation sera donc touché par cette baisse. Le risque de taux touche principalement les obligations achetées dans le but de réaliser des plus-values au cours de leur vie, et n’a aucune conséquence à terme sur les obligations portées à leur échéance.

Comment minimiser le risque de défaillance ?

La diversification des émetteurs d’obligations est l’une des solutions majeures pour minimiser le risque de défaut dans un portefeuille.  Plus ce dernier est alimenté par des obligations issues d’entreprises différentes, plus le risque de défaut global est faible, car il y a alors une très faible probabilité que plusieurs entreprises déposent le bilan en même temps. Par ailleurs, l’impact d’un défaut sur le portefeuille sera très limité compte tenu du poids de chaque ligne.

Pour garantir cette diversification dans son portefeuille, une entreprise à la trésorerie excédentaire a intérêt à confier sa trésorerie à des professionnels qualifiés. Sunny AM sélectionne entre 60 et 90 émetteurs différents par portefeuille pour limiter le risque de défaut et absorber les éventuels effets des restructurations et/ou dépôt de bilan de l’un des émetteurs.